Réparation
Livrez le correctif, vérifiez-le sur la page en ligne, gardez le reçu
Par Benoit Maillary · Publié 2026-09-14 · Mis à jour 2026-09-15
FixFlow génère un pack à coller pour le CMS. Vous le collez. Vous le marquez livré. Un nouveau scan sur la page en ligne n'émet un reçu que lorsque la page correspond. Appliqué sans preuve reste Appliqué. Vous gardez l'identifiant CMS.
La plupart des rapports SEO s'arrêtent là où le travail commence
Un PDF d'audit typique nomme les écarts et s'arrête. Quelqu'un doit encore écrire le titre, coller le JSON-LD, publier /llms.txt, et prouver que le HTML en ligne a changé. C'est ce dernier kilomètre qui fuit dans les contrats : le stratège croit que c'est livré, le développeur croit que Yoast s'en chargera, le client demande une capture d'écran. FixFlow s'arrête à la spécification et à la preuve. Il ne se connecte pas à WordPress, Shopify, Webflow ou GitHub à votre place. Il ne clique pas sur Publier. Il ne tient pas le mot de passe du thème. Le travail reste dans votre session. La preuve reste dans le produit.
La boucle honnête est courte. Vous générez un pack à coller pour le CMS que vous utilisez vraiment, ou vous le copiez dans le presse-papiers. Vous l'appliquez dans votre propre session. Vous marquez le problème comme livré. FixFlow stocke un instantané de ce qui a quitté le bâtiment. Il récupère la page en ligne. Il n'émet un reçu client que lorsque le problème a disparu. Appliqué sans preuve reste Appliqué. Vérifié signifie que la page correspond. Cette phrase est la règle entière. Pas de webhook de déploiement. Pas de case cochée par un chef de projet. Pas de « on a envoyé le fichier au freelance ». La page en ligne, ou rien.
Cette distinction compte dans une revue trimestrielle. « Nous avons envoyé les titres au développeur » est Appliqué. « Le crawler lit maintenant les titres que nous avons livrés » est Vérifié. Les clients paient pour la deuxième phrase. Les agences perdent leurs vendredis soirs sur la première. Le reçu existe pour que vous n'ayez pas à argumenter depuis Slack. Vous pouvez ouvrir la page du reçu, montrer l'URL, montrer ce qui a été livré, montrer ce que le crawler a lu. Si les deux ne correspondent pas, le statut ne passe pas à Vérifié. C'est plus lent qu'un bouton magique. C'est aussi la seule phrase qu'un client accepte de payer deux fois.
Ce que « livré » stocke, et ce que « vérifié » contrôle
Quand vous marquez un problème comme livré, FixFlow ne prend pas votre mot de passe CMS. Il stocke le pack que vous dites avoir collé : le titre, la meta, le JSON-LD, le corps de llms.txt, ou le brief que vous avez remis à un rédacteur. Cet instantané est le contrat avant-après. La récupération suivante compare le HTML en ligne à ce contrat. Si le titre que vous avez livré n'est pas le titre que le crawler lit, le problème ne devient pas Vérifié. Il reste Appliqué. Vous pouvez le relivrer. Vous pouvez corriger le thème. Vous ne pouvez pas forcer le statut. La preuve est une récupération, pas une déclaration.
WordPress, Shopify, Webflow, GitHub et un pack presse-papiers simple sont les cibles d'export actuelles. L'identifiant CMS reste chez l'agence, parce que donner les clés à un autre SaaS crée un deuxième chemin d'incident et un deuxième endroit où un junior peut écraser Yoast. Nous gardons les preuves. Vous gardez l'identifiant. Les tarifs paient le scan, le pack et le reçu, pas un bureau à distance dans le site. Si un outil vous demande wp-admin, il fait un autre métier. FixFlow refuse ce métier. Un pack que vous collez vous-même est plus lent à la première livraison. Il évite un second incident le jour où un jeton fuit.
Un pack à coller est volontairement formé pour le CMS. WordPress reçoit un bloc à déposer dans l'éditeur ou un extrait pour le head. Shopify reçoit un texte adapté au thème. Webflow reçoit l'embed ou le chemin de champ. GitHub reçoit un diff de fichier que vous pouvez ouvrir en pull request. Le presse-papiers est la solution de repli quand le site est sur mesure. Aucun de ces chemins n'exige que FixFlow détienne un mot de passe. Si un outil demande votre wp-admin, il fait un autre métier. Le nôtre s'arrête au pack, à l'instantané, et à la récupération de la page en ligne. Vous restez le seul à cliquer sur Publier.
Quand un plugin ou un thème écrase le collage
Un titre livré peut disparaître après une mise à jour de thème, une synchro Yoast, ou une couche de pré-rendu. Le prochain scan hebdomadaire peut rouvrir le problème et nommer une cause probable. C'est la boucle de réparation, pas un nouvel audit depuis zéro : trouver l'écart sur la liste ordonnée, coller le pack, le prouver, remarquer quand quelque chose l'écrase. Le statut peut revenir de Vérifié à un écart rouvert. Ce n'est pas une punition. C'est le même contrat : la page en ligne ne correspond plus à l'instantané. Vous recollez, ou vous corrigez le plugin qui écrase.
Si vous voulez les noms de produit pour cette boucle, ils sont sur la page des fonctionnalités. Cette page est la règle : Vérifié est une correspondance sur la page en ligne, pas une case qu'un chef de projet a cochée vendredi. Appliqué veut dire que vous avez déclaré un collage. Vérifié veut dire que le crawler a confirmé le collage. Les deux mots restent sur le ticket jusqu'à ce que le HTML corresponde. Si le HTML change ensuite, le ticket peut se rouvrir. C'est le radar d'écrasement, pas une nouvelle mission vendue comme un audit complet.
Ce que vous pouvez mettre sur une facture
Un correctif Vérifié peut devenir une ligne à facturer : site, travail, URL du reçu, honoraire suggéré selon la gravité. Le reçu est une page partageable qu'un responsable de compte peut glisser dans une revue trimestrielle. L'honoraire est une suggestion que vous pouvez modifier. FixFlow n'est pas votre outil de facturation et il n'encaisse pas l'argent du client. Le journal des correctifs existe pour que la ligne soit citable. Il n'existe pas pour prélever un paiement. Vous éditez le montant. Vous envoyez votre propre facture. Vous gardez le reçu comme pièce jointe.
Le reçu est plus utile quand il est posé à côté du cité / non cité mensuel. Livrer le schéma est une réparation. Être encore nommé dans une réponse de type ChatGPT un mois plus tard est l'étape de preuve. Les deux sont citables. Aucun des deux n'est un crawl de 40 pages. L'un prouve que le HTML a changé. L'autre prouve que la même invite vous nomme encore. Un client peut payer les deux lignes. Il ne devrait pas les confondre. Le journal des correctifs porte la réparation. La veille des citations porte le mois.
Si vous partez d'une URL formée pour un CMS plutôt que d'une page de méthode, utilisez l'audit WordPress ou le hub d'audit, puis revenez ici quand vous avez un pack à coller. Le scan trouve l'écart. Cet article dit ce que « terminé » signifie. Terminé n'est pas « envoyé au développeur ». Terminé n'est pas « collé dans le brouillon ». Terminé est Vérifié : la récupération de la page en ligne correspond à l'instantané que vous avez marqué livré. Tant que cette récupération échoue, le ticket reste Appliqué.
Ce que nous refusons d'automatiser
Nous ne cliquerons pas sur Publier à votre place. Nous ne stockerons pas un mot de passe de thème. Nous ne marquerons pas Vérifié parce qu'un webhook a dit que le déploiement était fini. Les déploiements mentent. Le HTML ne ment pas. La seule preuve qui compte ici est une récupération de l'URL en ligne après que vous avez dit avoir collé. Un pipeline vert peut servir l'ancien cache. Un thème peut ignorer le champ que vous avez rempli. Un plugin peut réécrire le titre à la volée. La récupération voit le résultat. Le webhook voit l'intention.
C'est plus lent qu'un bouton magique « appliquer tous les correctifs ». C'est aussi la seule boucle qu'un client paiera deux fois. Si vous voulez le bouton, vous voulez un autre produit. Si vous voulez un reçu que vous pouvez transférer, c'est cette boucle. Appliqué, puis récupération, puis Vérifié, puis ligne à facturer. L'identifiant CMS reste chez vous à chaque étape. Nous gardons l'instantané et le reçu. Vous gardez les clés. Cette séparation n'est pas un manque de fonctionnalité. C'est le métier que nous acceptons de faire.